Bien que le soleil apparaisse jaune à l’œil nu, il émet en fait la lumière dans toutes les couleurs, que les scientifiques peuvent visualiser à l’aide de télescopes spécialement conçus pour observer les longueurs d’onde au-delà du spectre visible.
Une gamme plus colorée de données révèle des informations sur les différentes parties du soleil en constante évolution et raconte comment la matière solaire se déplace autour de l’atmosphère de notre étoile.
Il y a deux façons avec lesquelles les télescopes solaires peuvent recueillir des informations à partir de la lumière émise par notre étoile la plus proche. Il y a les spectromètres qui peuvent observer différentes longueurs d’onde de la lumière, générant des graphiques qui donnent une image composite de la plage de température dans la matière autour du soleil.
Pendant ce temps, d’autres instruments peuvent prendre des clichés du soleil, afin de capturer la lumière dans une longueur d’onde particulière qui pourrait ne pas être visible à l’œil nu. Par exemple, l’Atmospheric Imaging Assembly (AIA) le puissant instrument de la sonde spatiale Solar Dynamics Observatory (SDO) de la NASA peut observer la lumière dans10 longueurs d’onde différentes, chacune permet de mettre en évidence une partie particulière de l’atmosphère du soleil.
Voici une description de la NASA (lien plus bas) sur ce qui peut être observé dans les longueurs d’onde que capte la sonde SDO, mesurées en Angströms (un angström égal à 1 dixième de milliardième de mètre) : ![]()
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4500: La surface du soleil ou photosphère
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1700: la surface du Soleil et la chromosphère, une couche de l’atmosphère du soleil juste au-dessus de la photosphère
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1600: Un mélange entre la photosphère supérieure et la région de transition, qui se situe entre la chromosphère et la couche externe de l’atmosphère du Soleil appelée la couronne solaire
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304 : La lumière de la chromosphère et la région de transition
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171: La couronne quand elle est tranquille, ainsi que les arcs magnétiques appelés boucles coronales
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193 : Une région un peu plus chaude de la couronne et la matière beaucoup plus chaude d’une éruption solaire
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211: les plus chaudes régions magnétiques actives dans la couronne
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335 : Idem que 211
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94 : Régions de la couronne lors d’une éruption solaire
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131: la matière la plus chaude dans une éruption.
La sonde SDO de la NASA n’est pas le seul vaisseau spatial qui garde un oeil sur le soleil. L’observatoire solaire et Héliosphèrique (Solar and Heliospheric Observatory- SOHO), surveille également le soleil dans une mission commune de la NASA avec l’agence spatiale européenne. Les deux satellites du Solar TErrestrial RElations Observatory (STEREO) de la NASA capturent des images du Soleil à partir de deux positions avantageuses dans l’orbite terrestre (un devant la planète et l’autre derrière) afin de produire des vues en trois dimensions du soleil.
A partir de la NASA : Solar Collage of Wavelengths.









Trackbacks/Pingbacks
[...] Mais cette vidéo, que la NASA a ressortie cette semaine de ces archives, est sans doute l’une des plus incroyables. Elle présente une boucle formée par les lignes invisibles du champ magnétique du Soleil, le 19 juillet 2012, dans lesquelles le plasma incandescent est entrainé et refroidi pour retomber dans ce qui est appelé une pluie coronale. Celle-ci est visible dans le spectre de l’extrême ultraviolet (304 nm – la lumière de la chromosphère et de la région de transition). [...]
[...] Il doit forcément y en avoir d’autres, comme les éjections de masse coronale, évoquées sur GuruMeditation (SDO)… Pour les filtres appliqués au soleil présent à la fin de cette vidéo n’hésitez pas à consulter le guide. [...]
[...] parcourant la période du 16 avril 2012, au 15 avril 2013. Elle emploie la longueur d’onde de 171 angströms que peut capter l’instrument AIA (Atmospheric Imaging Assembly) embarqué sur la sonde SDO. Elle [...]