
Tel est la question que se sont posée les chercheurs de la NASA pour leur futur voyage vers Mars en 2030…
La mort dans l’espace présente tant de défis pratiques, psychologiques et moraux à la NASA qu’ils ont récemment fait équipe avec des écologistes Suédois, Susanne Wiigh Masak et Peter Masak, pour inventer le premier cercueil de l’espace.
Le couple Masaks sont les inventeurs d’une alternative écologique à la crémation ou à l’inhumation, appelé Promession que souhaite vivement utiliser la NASA.
Ce procédé consiste, suite au décès d’un astronaute, a placer son corps dans un conteneur, appelé le Body Back, et a le placé dans un sas exposé à l’espace. Le corps se fige en une heure environ. Un bras robotisé ramène ensuite le corps hors du sas, et active un système de vibration. Après 15 minutes de vibrations, ce cadavre congelé est réduit en petits morceaux. L’eau est évaporée grâce à des micro-ondes, ne laissant environ que 25 kilogrammes de poudre. Le conteneur est laissé à l’extérieur du vaisseau jusqu’au retour vers la Terre. Avant d’entrer dans l’atmosphère terrestre, le bras robotisé le tire vers l’intérieur pour éviter qu’il ne brûle durant la pénétration de notre atmosphère.
C’est un fil retenu par le bras robotisé qui fera subir les vibrations au cadavre congelé afin d’éviter que celle-ci ne se répercute sur le vaisseau.
En d’autres termes, si un astronaute meurt durant son voyage vers Mars, il sera exposé au froid pour être congelé et réduit à l’état de poussière et ensuite, être placé dans une urne funéraire à l’extérieur du vaisseau.
L’impact psychologique de ce type d’évènement est très important pour un équipage qui va peut-être devoir cohabiter avec un corps inerte, c’est aussi pour ces raisons que les restes du corps seront hors de la vue des astronautes…
Cette technique a été, au départ, proposée par le couple Masaks, comme procédé d’inhumation sur Terre, consistant selon la même idée, à plonger le corps d’une personne morte dans de l’azote liquide. Le corps refroidi à -196 °C, devenu friable, est placé sur une table vibrante pour provoquer sa destruction en particules fines. Un aimant puissant recueille alors les résidus métalliques des éventuelles broches et autres opérations chirurgicales, qui peuvent être recyclés. La poudre obtenue est placée dans une urne biodégradable et enterrée…







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[...] Et puis, il y a eu cette technique suédoise, appelé Promession, qui consiste à réfrigéré le corps à l’aide d’azote liquide pour mieux le briser et le transformer en poussière, une technique qui intéresse d’ailleurs grandement la NASA qui ne sait que faire de ses futurs cosmonautes morts dans l’espace (mon article : Que faire des cadavres dans l’espace ? [...]